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Collignon ouvre d’un trèfle, Dufayel
commet l’une de ses interventions habituelles à trois
piques et Aurélie déclare trois sans-atout, que
Lucien s’empresse de contrer. Il entame de l’As de
carreau et poursuit du Roi et … du Valet de cœur. Mais
à sa mine cramoisie, tous ont deviné qu’il
avait mis le Valet de cœur dans les carreaux et qu’il
se croyait à la tête de cinq levées, ce qui
pour une fois, aurait légitimé son contre. Mais Collignon restant intraitable, Lucien doit jouer son Valet de cœur. Aurélie fait à contrecœur la levée. Mais pour venger le malheureux Lucien, elle conçoit le frauduleux dessein de tout mettre en œuvre pour chuter le contrat. Cela semble difficile, car avec les cœurs, elle croit être à la tête de dix levées. En effet, excédée par l’attitude de Collignon, elle n’a pas vu Est défausser sur le Valet de cœur. Elle tire encore deux cœurs maîtres. Entre-temps, Dufayel dont les défausses n’intéressent personne s’est séparé de trois piques et d’un trèfle. C’est alors qu’Aurélie, poursuivant son plan suicidaire, tire l’As et le Roi de pique sur lesquels elle fournit la Dame…et le Valet du mort. Et à présent elle remet Est en main à pique. Celui-ci commençait déjà à s’assoupir mais il lui faut tout de même faire la levée. Ouest a jeté ses carreaux maîtres pendant ce temps-là puisque Sud ne sera plus jamais en main.
Est poursuit du dix de pique soumettant Ouest à un squeeze fratricide. Ce dernier jette un trèfle et Aurélie, qui s’est déjà débarrassée d’une de ses dix levées gagnantes, en lâche une autre : ce sept de cœur qui paraît affranchi depuis longtemps. A présent, Est porte le mort à trèfle et Aurélie doit, malgré ses efforts pour chuter, gagner son contrat.
Aurélie Monsieur Dufayel, vous avez percé mon dessein à jour : vous auriez pu me faire chuter en refusant d’encaisser le dernier pique et en rejouant trèfle… Dufayel : Mais non mon petit, une fois au mort,
vous auriez alors remis Lucien en main à cœur pour
qu’il vous rejoue trèfle… |